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  Patrick GIARD devant une reproduction de la Tapisserie (à droite de la photographie)

 

 

Le colonel SPONSZ offre 51000 euros pour la restauration de la Tapisserie du Tournoi.

 

Le colonel SPONSZ propose 51000 euros pour la restauration de la Tapisserie du Tournoi.  Cette offre suscite beaucoup de méfiance chez les politiques.

Il faut savoir que le colonel SPONSZ est arrivé au pouvoir en Bordurie après la mort du Maréchal Plekszy-Gladz. C’est un des chefs d’État les plus sanguinaires de notre époque.  De nombreux citoyens fuient la Bordurie pour le pays voisin, la Syldavie, où ils s’entassent dans des camps sans confort et presque sans nourriture. La Bordurie possède l’arme atomique et menace de bombarder l’Amérique, pourtant très éloignée.

En même temps, l’offre du colonel SPONSZ met la Bordurie au même niveau de générosité que celle des Américains. Certains y voient un espoir de paix dans la région. L’art remplacerait la guerre.

 

Le directeur du Musée, M. Vincent HADOT et le président des Amis du Musée, M. Patrick GIARD, estiment que l’affaire est intéressante. Ils citent à ce sujet l’empereur VESPASIEN :  Pecunia non olet (« l'argent n'a pas d'odeur »).

La Belgique a joué un grand rôle dans les négociations. La très belle actrice belge, Virgine Éfira, avait  rencontré le colonel SPONSZ à l’Élysée lors de sa dernière visite d’État.  Virginie ÉFIRA  estime qu’il ne faut pas « chier dans le tube » (traduction : exagérer, polluer le tube d’urine).

Pour ce qui est de l'odeur, Virginie Éfira pense que cette affaire sent le poisson !

Le comité des Amis du Musée envoie tout de suite M. Bernard ENAULT se renseigner à l’Élysée. Il nous dira "quoi" demain.