[RESTAURATIONS : LA SUITE]
Pauline Viardot a perdu son gel d'argile, et avec lui, les impuretés qui encrassaient son épiderme. Une légère homogénisation réversible doit encore être effectuée sur ce buste de Crauk avant sa mise en dépôt.
Quant à la Duchesnois de Fagel, elle retrouve elle-aussi peu à peu son aspect originel, laissant désormais deviner d'anciennes retouches (avec des ajouts de plâtres de couleurs différentes) ainsi que les traces d'outils du sculpteur.
A partir d'aujourd'hui, une seconde restauratrice officiera au musée, cette fois-ci sur une oeuvre de Carpeaux, qui va être prêtée au Musée d'Orsay : L'Impératrice Eugénie secourant les enfants malheureux (inv. S. 91.10).

 

V.H.

 

Le gel à base d'agile qui a été appliqué sur le buste de Crauk, après avoir séché, est retiré. Une grande partie des impuretés présentes sur le buste ont été retenues dans cette pellicule éphémère.
Pauline Viardot, par Gustave Crauk, en cours de restauration.
Pauline Viardot dans le rôle d'Orphée, pour Glück, en 1860. 
Source : wikipedia, d'après Holoman, D. Kern (1989). Berlioz, p. 496. Cambridge, Massachusetts: Harvard University Press. ISBN 9780674067783. [Reproduced from an original at the Bibliothèque Nationale de France, Département des Estampes (Engravings).]
Le buste de la Duchesnois de Fagel en cours de restauration.
Détail de la chevelure avant et après restauration.
Le monument à la Duschenois dans sa ville natale de Saint-Saulve (source : delcampe).

 

 

CARPEAUX Jean-Baptiste 
L'Impératrice Eugénie secourant les enfants malheureux, 1855
S.91.10
© RMN/ René-Gabriel Ojeda / Thierry Le Mage